L'information brute,
pas l'information dictée.
Nous ne recevons d'ordre d'aucun actionnaire, d'aucun parti, d'aucune chapelle.
Raw Press appartient à sa rédaction. Personne, en dehors d'elle, ne décide de ce qui sera publié, retardé ou tu.
Publier de l'information n'est pas la même chose que faire du journalisme.
N'importe qui peut aujourd'hui publier sur n'importe quel sujet, sur n'importe quel support. Ce n'est pas le support qui distingue le travail de Raw Press, c'est l'existence de règles publiques, vérifiables, et qu'on s'engage à respecter — pas après coup, pas en cas de plainte, mais par défaut. Nous ne prétendons pas inventer la déontologie journalistique : des institutions comme le Conseil suisse de la presse en posent le cadre depuis des décennies, et nous nous en inspirons. Notre charte décline ce cadre à notre échelle, et elle s'applique à chaque article, sans exception.
Le terrain avant le commentaire.
Avant d'avoir un avis, on va voir. Rawportage existe pour ça : retourner sur le terrain plutôt que de réagir depuis un bureau.
On signe ce qu'on écrit, on assume ce qu'on publie.
Pas d'anonymat de confort. Quand une source doit rester confidentielle, c'est pour la protéger elle, jamais pour nous couvrir nous.
Genève comme point de départ, pas comme horizon.
Raw Afrique, Les rencontres au château, l'édito : la rédaction regarde au-delà de la ville où elle est basée, sans jamais perdre le fil de ce qui s'y joue.
L'erreur se corrige publiquement, jamais en silence.
Le détail de notre façon de traiter les erreurs, les sources et les conflits d'intérêt est dans notre charte déontologique.